
Un coin de verdure native qui cache la maison de la rue: lumière chaude à travers les palmiers, coins tranquilles, la ville laissée à la porte.
Le jardin est la raison pour laquelle on ne voit pas tout à fait la Maison Felix depuis Harding Avenue, et pourquoi, une fois à l'intérieur, on n'entend plus vraiment la rue. Des plantes indigènes ont été laissées pousser densément le long des murs de la maison de 1948 plutôt que taillées en ornement, si bien que la cour apparaît comme une clairière : lumière chaude filtrant à travers les frondes de palmier, eau calme conservée pour sa sérénité, chaises placées où l'ombre est la plus profonde. C’est la pièce de la maison sans plafond, où les matins commencent lentement et les après‑midi s’évanouissent agréablement.
Par le portail de Harding Avenue, le jardin est l’accès, et la raison de s’attarder.

